• renelle gaudin

Parce qu’ils le valent bien

Mis à jour : oct. 6



Cette semaine un petit plaidoyer pour nos vêtements, qui valent bien un peu d’attention et de soin - quand même, on les aime !


Ce confinement est un bon moment pour changer nos habitudes, et pourquoi pas dans notre façon de ranger, laver, sécher, repasser (?) notre linge si précieux. ça nous permettra de garder une garde robe pimpante plus longtemps, et par la même occasion de préserver notre environnement.


Entre 75 et 80% de l’impact environnemental de nos vêtements une fois confectionnés est causé par leur lavage et leur séchage, plus précisément (à 90 %) par le chauffage de l’air du sèche-linge et de l’eau de la machine à laver … le lavage en machine correspond à 20% de la consommation annuelle d’eau d’un foyer … les produits chimiques qui composent les lessives, adoucissants et lingettes pour sèche-linge partent dans les eaux usées et se retrouvent également prisonniers des fibres de nos vêtements - et se sont alors en contact direct avec notre peau.


Et aussi, nos vêtements relâchent beaucoup de nanoparticules pendant le lavage (les fibres synthétiques modernes en contiennent beaucoup) - cf article consoglobe. Celles-ci se retrouvent ensuite dans les eaux usées et finissent dans les mers et océans: les microplastiques représentent entre 15 et 30% du plastique déversé en mer chaque année. Notons sur ce point que la France est le premier pays au monde à légiférer sur cette source de pollution plastique, en imposant d’équiper les machines à laver de filtres à microplastiques d’ici 2025 (lire cet article Ouest France).


Voici donc quelques tuyaux et bonnes pratique pour mieux prendre soin de nos vêtements au quotidien, parce qu’ils le valent bien - et de la planète aussi pendant qu’on y est, parce qu’elle le vaut bien !

De l’air, de l’air


Nos vêtements ont besoin d’air pour bien se porter (sans aucun jeu de mot ). Il faut aérer les fibres pour éviter les moisissures, de l’espace pour éviter les froissures et les faux plis… bref, on évite de tout tasser dans sa penderie ou d’empiler dans des bacs en plastique ou des housses de stockage non respirantes ce qu’on met de coté pour la saison suivante.

Si on manque de place et qu’on opte pour des sacs à vide (ceux qu’on vide d’air avec l’aspirateur et qui sont vendus en grande surface), alors on vérifie de temps en temps qu’il n’y a pas de moisissure ou de mauvaise odeur qui s’installe. On peut ajouter un bâtonnet de charbon dans le sac pour combattre l’humidité (mais ne pas le laisser en contact direct avec les vêtements !), et des billes de cèdres ou des sachets de lavande pour les bonnes odeurs.


Qu’est ce qu’on met sur cintre, et qu’est ce qu’on plie ?

Globalement, les vêtements en laine ou les vêtements lourds avec des bretelles fines se déformeront moins s’ils sont pliés - les plus lourds en bas de la pile.

Les autres vêtements seront bien contents d’être sur cintres, de préférence pas les cintres en métal tout fin du pressing, mais des cintres un minimum épais (idéalement en bois ou en matériaux recyclés) pour ne pas marquer le petit pli qui tue sur les épaules.


Là je passe sous silence les mille astuces de Mary Kondo sur les pliages, le tri des couleurs etc. C’est très utile pour y voir plus clair dans sa garde robe, mais il y en aurait des tonnes à dire; vous pouvez la lire ou regarder ses vidéos sur Netflix.


Si possible, il est préférable de ne pas ranger ni stocker ses vêtements à la lumière directe - à la longue les rayons du soleil peuvent ternir les couleur et abimer les fibres.


Les chaussures et les sacs aussi méritent un peu d’attention, et pour ne pas qu’ils perdent leur forme, on peut les remplir avec des journaux ou des vieux tee-shirts, et éventuellement les ranger dans des sacs en tissu (pour ceux des autres saisons).

Avant de laver en machine…


C‘est devenu un réflexe de jeter le linge dans le bac à linge sale, et hop à la machine le lendemain. Mais plus on lave en machine, plus on abime nos vêtements. Les couleurs passent, les fibres s’usent …. donc ça vaut le coup d’envisager d’autres options avant le lave-linge selon la raison pour laquelle on a envie de mettre le linge au sale…


👉 Il est fripé, a perdu sa forme ?

Un petit coup de vapeur fera l’affaire. C’est bien plus rapide que le repassage et plus simple à faire. Attention quand même aux matières délicates contenant de l’acétate qui peuvent fondre ou brûler !

Plus d’infos sur la vapeur dans la section consacrée au repassage…


👉 Il a des peluches, une petite tache ?

Contre les peluches ou les poils d’animaux, une brosse à vêtement ou un rouleau à vêtements (adhésif) peuvent être une aide précieuse.

Contre les taches localisées, on lave à la main (voir plus bas). C’est un gros gâchis d’énergie et de temps et ça abime les fibres pour rien de systématiquement laver à la machine des vêtements qui ont juste une tache.


👉 Il ne sent pas bon ?

Pour enlever les odeurs de la fête d’hier ou à la sortie du sac à vide, on aère (règle n°1 en toutes occasions !) et on pulvérise quelques pschitt de spray fraicheur. Mais un spray maison, pas un truc chimique du commerce. Voilà une petite recette: 1 cuillère de bicarbonate de soude, 2 verres d’eau et quelques gouttes (5 à 10) de votre huile essentielle préférée pour parfumer, on mélange la potion dans un spray et hop ça sent le frais ! J’ai une autre recette avec de la vodka (1 dose de vodka pour 4 doses d’eau) mais j’ai comme un doute…


En évitant une ou deux lessives, on gagne du temps (trier, charger la machine, étendre, plier, ranger…) et on économise de l‘énergie et des ressources. On a trop souvent recours à la machine alors qu’on souhaite juste « rafraîchir » nos vêtements.


👉 Le cas particulier des jeans…

Un jean ça se lave une fois par an ! C’est pas moi qui le dit, c’est Chip Bergh, le CEO de Levi’s. Moins on lave un jean, plus on protège ses fibres et mieux il s’adapte à notre morphologie, ne perd pas sa couleur, etc.


Quand il sent un peu bof, il suffit de le mettre à l’envers (dedans dehors), de le secouer et de le pendre à l’air libre, au soleil et idéalement au vent. ça devrait suffire à rafraîchir les fibres.

Mais on n’abuse pas des bonnes choses, il y a quand même un moment où il faut le laver !

La petite lessive (à la main)

Certaines matières délicates préfèrent le lavage à la main au lavage machine: la soie, le satin, la dentelle par exemple. Il ne faut pas aveuglément se fier aux étiquettes qui indiquent les conditions « max » que peuvent supporter nos vêtements et non pas les conditions « idéales » ou recommandées. Bien souvent les indications de pressing sont une mesure de précaution non nécessaire et le lavage à la main est très bien supporté.


Pour les taches localisées, le lavage à la main s’impose. Si vous ne savez pas comment faire (vraiment?), voici plusieurs pistes pour traiter la zone tachée:

Il y a les classiques, genre la tache de vin sur la nappe: et zou, du sel ! Quand on ne connait pas, on peut commencer avec de l’eau et du savon (eau chaude pour les taches grasse et eau froide pour les autres). On frotte doucement, des deux côtés de la tache (endroit et envers). Parfois il faut y revenir plusieurs fois, on peut aussi laisser tremper avant de frotter.

Sinon, plein de recettes sont disponibles sur internet selon les taches, à partir de produits maison (bicarbonate de soude, vinaigre blanc, citron…). Si vos placards sont vides de ces produits, optez pour des produits éco-responsables (moins de chimie nocive).


Et quand la pile de lessive à la main s’accumule, on peut l’emporter avec soi sous la douche - mais ce n’est pas une excuse pour faire durer la douche trop longtemps !

La plupart des savons ou shampoings feront l’affaire.


La grande lessive: les 7 commandements


Qu’est ce qui va à la machine ? Il y a le linge très sale, la tache qui ne veut pas partir, et aussi les incontournables à laver souvent. Une règle de base pourrait être que plus le vêtements est proche du corps, plus on le lave souvent: tee-shirts, pyjamas, chaussettes, sous-vêtements, et autres vêtements de sport. La règle concomitante, c’est de ne pas attendre avant de laver un linge qui sent… l’idéal c’est par exemple de mettre à tremper ses vêtements de gym dans de l’eau savonneuse dès qu’on rentre du sport et de lancer la machine rapidement, sinon l’odeur s’installe plus durablement.

Tout ce qui se porte « au dessus », qui n’est pas en contact direct avec la peau, peut être lavé moins fréquemment.

Une autre bonne habitude est de laver un bon coup les vêtements qu’on va mettre en stand-by pour la saison suivante, que ce soit en penderie ou dans les sacs à vide.


1. Connaitre et entretenir sa machine:

On peut commencer par réfléchir quelques instants à la valeur (sentimentale et monétaire) des vêtements qui vont passer à la machine… ils « valent » certainement plus que la machine elle-même ! ça donne envie d’avoir une machine qui va bien prendre soin de notre linge. Si on peut investir, je pense que ça vaut le coup d’avoir une machine de qualité, qui pourra durer de nombreuses années. Perso, j’ai une machine reconditionnée, elle a couté 30% moins cher qu’une « toute neuve » alors qu’elle est neuve…


Les machines récentes proposent une pléthore de programmes et on n'en utilise souvent qu’un ou deux. ça peut valoir le coup de prendre le temps de feuilleter le manuel d’utilisation - j’ai par exemple découvert un mode spécial « poil d’animaux » qui m’est bien utile quand je lave la couverture de mon chien.


Et puis notre machine, comme notre linge, requiert de l’entretien: un cycle court chaud à vide (et sans détergent !) de temps en temps ne lui fait pas de mal pour éliminer les bactéries et autres moisissures qui peuvent s’y loger (si, si, il parait…). On peut aussi ajouter un verre de jus de citron pour éliminer la rouille.


2. Trier et préparer son linge:

La règle de base c’est de laver ensemble les vêtements « identiques », soit donc le clan du clair (et couleurs pales), le clan des couleurs vives, le clan du foncé. Les perfectionnistes poussent même le vice jusqu’à trier en fonction des matières (coton / synthétique) pour un cycle adapté. Pour info, les matières synthétiques accrochent plus les odeurs que les matières naturelles.

L’avantage de bien trier, c’est aussi d’éviter de retrouver son pull en taille 4 ans ou de faire passer son tee-shirt du blanc immaculé au rose fade / rouge déteint.


Autre conseil: la pochette de lavage, très pratique pour les vêtements avec des détails qui peuvent accrocher (sequins par exemple) et qui leur donnera une protection supplémentaire.

NB. Contre toute attente, les serviettes de toilette ne sont pas fans d’adoucissant, il réduit leur capacité absorbante !


3. Faire des lessives quand la machine est pleine:

Beaucoup de machines utilisent la même quantité d’énergie et d’eau quelque soit la quantité de linge. Seules les machines les plus modernes ont des capteurs qui pèsent le linge et adaptent le cycle au poids. Et là je rappelle que c’est le chauffage de l’eau qui consomme le plus d’énergie dans les lave linge…

Évidemment, si on trie finement son linge on peut attendre longtemps avant d’avoir plein de linge de chaque catégorie. On fait au mieux, comme d’hab !


4. Utiliser la bonne lessive:

Pour limiter l’exposition aux produits chimiques, l’idéal est encore de faire sa propre lessive, à base de savon de Marseille, de savon noir ou autre recette maison.

Si vous n’avez pas le temps ni le goût pour le faire, achetez une lessive éco-responsable, de préférence sans parfum (de synthèse !), et n’hésitez pas à vérifier les infos de l’étiquette - un petit coup de Google.


5. Utiliser la bonne dose de lessive:

Au-delà de la dose recommandée, ça ne sert plus à rien d’en rajouter, ça ne fait que boucher la plomberie de la machine.

Je mets la lessive directement sur le linge, ça évite la moisissure dans le bac à lessive (et certainement aussi dans les tuyaux !).


6. Réduire la température:

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Si chaque foyer en Europe réduisait la température de ses machines de 60 à 40°C, on pourrait économiser 12 millions de tonnes de CO2 chaque année, soit l’équivalent de l’émission en CO2 de 3 millions de voitures - Eva Kruse, CEO du Danish Fashion Institute

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Côté propreté, les machines récentes opèrent très bien aussi à 30 °C - ou moins pour le linge délicat - et ce d’autant plus si vous avez déjà « pré-traité » les taches difficiles. Les couleurs vous diront merci, et les fibres aussi.


Seul le linge qui requiert un lavage « hygiénique » nécessite un lavage à 40°C, voire 60°C… Sinon, une autre option est de laver à 40°C et de repasser au fer ensuite car la chaleur du fer tue les dernières bactéries / virus présents dans le linge (c’est ce que je fais avec mes chiffons, c’est d’ailleurs le seul « linge » que je repasse !).

7. Eviter l’adoucissant:

Les adoucissants sont un entrant chimique de plus dans la machine… et dans les eaux usées. Ils sont loin d’être nécessaires dans tous les cas, mais si le linge est trop rêche, ça vaut bien sûr le coup d’utiliser un adoucissant bio ou respectueux de l’environnement, ou de passer à des alternatives zero déchet comme le bicarbonate de soude ou le vinaigre blanc (encore eux !). Et pour une douce odeur, quelques gouttes d’huile essentielle de lavande ou de rose ou de ce que vous aimez fera l’affaire à la fin du cycle.

Eloge de la corde à linge (et de l’étendoir)


La question du séchage est une question plus sensible qu’il n’y parait…

Après la seconde guerre mondiale les grandes entreprises américaines ont vendu le « rêve électrique » aux foyers américains, qui incluait notamment de s’équiper d’un sèche-linge électrique. Une grande majorité des foyers américains en sont pourvus aujourd’hui - et de nombreux autres foyers dans le monde, même dans des pays peu développés économiquement. La corde à linge est devenue « infâme » à tel point que dans certains endroits des Etats-Unis, il est interdit d’étendre son linge à l’extérieur et les cordes à linge ont été bannies des jardins… c’est fou ! Le réalisateur britannique Steven Lake a réalisé en 2012 un documentaire très intéressant sur le sujet, dans plusieurs pays : Drying for freedom.


TRAILER


Je rappelle ici que le chauffage de l’air du sèche linge est le plus gros poste énergivore du cycle de vie de nos vêtements une fois confectionnés. Le sèche-linge est également l’équipement le plus énergivore de tous les équipements de la maison (10 fois plus que le lave-linge.)… Un seul mot d’ordre: la fin des sèches-linge !


Quelques conseils pour bien faire sécher son linge - sur la corde à linge ou l’étendoir

✋ si le linge sort trop mouillé de la machine ou du lavage à la main, on le roule doucement dans une serviette éponge sans le tordre (!) avant de le faire sécher sur la corde ou l’étendoir;

🤚 le linge « lourd » risque de se déformer si on le fait sécher sur un cintre, on le fait sécher à plat;

🖐 pour accélérer le séchage, on peut positionner la corde ou l’étendoir près d’une source de chaleur: un radiateur ou dans une pièce une chauffée (on peut aussi tenter le ventilateur).

✌️on peut faire sécher le linge blanc au soleil, les rayons UV ont même des propriétés assainissantes (stérilisantes) et on évite pour le linge foncé, qui risque de s’éclaircir;

🖖 les vêtements humides ont tendance à absorber les odeurs fortes: on évite de faire sécher son linge dans un endroit / au moment / où on cuisine par exemple;

👋 on peut également retourner (dedans - dehors) le linge avec des poches, ça aide à sécher plus vite car elle retiennent l’humidité;

🤙 on évite d’attacher ses vêtements avec des pinces à linge rouillées (merci les taches de rouille) et on vise les zones moins visibles pour fixer les pinces à linge histoire de ne pas laisser de vilaines marques.

Comment échapper au repassage


C’est bizarre, je ne sais pas d’où me vient ce désamour du repassage, mais il est bien là ! Heureusement, il existe plein d‘astuces pour l’éviter un maximum.


Le premier réflexe, c’est de ne pas laisser trainer les vêtements mouillés au fond du lave-linge: plus vite on les en sort, et on les défroisse, moins on a besoin de repasser.

On les fait sécher sur un cintre ou à plat (cf. plus haut) pour qu’ils retrouvent leur forme.

Et quand le linge est sec, on ne se jette pas sur son fer (ah ça non). Si on a suivi les étapes précédentes, il y a de fortes chances que nos vêtements soient peu froissés. Alors, qu’est ce qui a vraiment besoin d’être repassé ?

- pour les vêtements du dessous, ceux qu’on met sous le pull ou sous la chemise et qui ne verront pas le jour de la journée, pas besoin de repassage;

- pour les vêtements « du dessus » qui restent un peu froissés, il y a la méthode de la vapeur. Vous avez certainement déjà vu faire ça dans des boutiques où la vendeuse / le vendeur passe de la vapeur sur les vêtements exposés pour qu’ils paraissent plus frais. Faut-il pour autant acheter une centrale vapeur ? Si ça peut m’éviter de repasser tout court, je suis prête à le faire… mais avant je testerai l’astuce que j’ai trouvée dans Dress with sense (ref. plus bas): laisser les vêtements sur un cintre dans la salle de bain pendant que je prends ma douche (ça marche aussi en vacances !) et laisser la vapeur de la douche faire son boulot.


Et si vous n’avez pas de problème avec les fers et que le repassage est votre moment de méditation à vous (après tout, pourquoi pas ?), ça vaut le coup d’investir dans un fer économe en énergie. J’ai lu aussi qu’il ne fallait pas porter tout de suite de vêtement fraichement repassé, mais qu’il valait mieux attendre un peu (5 min) sinon on risque de marquer des plis qui resteront… - et ça évite aussi de se brûler ;)

Et le pressing ?


En premier lieu, je rappelle que beaucoup de vêtements étiquetés « lavage à sec » supportent en fait très bien le lavage à la main. Toutefois en cas de doute, on opte pour le pressing.


Il existe aujourd’hui des pressing respectueux de l’environnement, qui n’utilisent pas de perchloroéthylène (toxique et cancérigène, qui nécessite d’aérer les vêtements 48 h quand on les ramène à la maison) mais des solvants non toxiques, voire pour les plus écologiques des techniques de « wet cleaning » qui pulvérisent eau et savon en très fines particules.


En conclusion, cette semaine je vous ai donné quelques trucs et astuces pour chouchouter vos vêtements, pour qu’on puisse en profiter plus longtemps. La plupart de nos vêtements devraient pouvoir être portés entre 100 et 300 fois, ou encore 3 ans de « portage » et « lavage » réguliers. La durée de vie des pièces plus résistantes comme les blousons, les vestes, les manteaux, est estimée encore plus longue, de 5 à 10 ans - voire plus.


Avec des geste tout simples, nous pouvons être des acteurs du changement, et c‘est facile. Là on n'a aucune excuse, nous avons le contrôle total sur nos routines de rangement, de stockage, de lavage, de séchage. L’idée aussi c’est de se dire que c’est possible d’aimer prendre soin de ses vêtements - qui nous le rendrons bien !

Quelques références pour finir: plein d‘infos sur le site Clevercare (initiative lancée par Stella McCartney) et dans deux ouvrages de référence: Dress with sense du collectif Redress et The conscious closet d’Elizabeth L. Cline.


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Et vous, quelles astuces avez-vous envie de partager ? Etes-vous prêt.e.s à abandonner le sèche-linge ? Aimez-vous prendre soin de vos vêtements ?

Merci de vos commentaires :)

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